Le prolongement de moi

L’auteur et le réalisateur

Steve Catieau est l’auteur de deux romans. Projection (2008) retrace le retour d’un vieil acteur de cinéma sous les feux de la rampe. Les paradoxes urbains (2010) évoque sur une année calendaire, la vie de parisiens qui résident dans le même immeuble. (Publiés chez Edilivre).

Il vient tout juste de sortir une pièce de théâtre chez La Société des Ecrivains, Des mensonges blancs. Ce huis clos est un face-à-face entre deux âmes écorchées par la vie, Alice et Simon, qui se retrouvent dans une chambre d’une maison de retraite dans une ville perdue du Nord de la France.

Il a écrit et réalisé un court-métrage Les Matrones en 2010. Cette fiction est composée de cinq monologues de femmes de plus de soixante ans. Cinq portraits face caméra de femmes qui sont installées dans leur vie quotidienne, surprises à l’heure du bain jusqu’aux heures les plus sombres de la nuit. Elles abordent des sujets très personnels comme l’amour, la mort et la sexualité. Toutes ces héroïnes se sont affranchies d’un fardeau, qu’il soit lié à une situation, un homme, une névrose… Fiction à part entière, Les Matrones a pourtant des allures de documentaire. Décor et mise en scène minimalistes, proche du théâtre. Face à la caméra, la comédienne est placée dans un dispositif spécifique. Des plans fixes successifs, de plus en plus rapprochés.
Avec Diane Lepvrier, Lisbeth Wagner, Brigitte Deruy, Mireille Joffre, Flores Cardo et Annie Mercier. Durée de 25 minutes.

Pour en savoir plus : http://catieau.free.fr/